25/11/2014

Bélesta : A travers les Pyrénées

villages du roussillon, bélesta, le chant des vignes, daniel guilly, projectionDaniel Guilly, guide accompagnateur en montagne.

Pas moins de 50 personnes sont venues voyager avec Daniel Guilly à travers les Pyrénées dernièrement, lors d’une projection de photos prises par ce guide accompagnateur en montagne chevronné. Invité par Céline et Didier du Chant des Vignes à Bélesta, le public a pu traverser de part en part ces hauts sommets en partant de Bélesta, en passant par le Canigou, le pic d’Aneto, pour ensuite traverser l’Aragon et revenir ensuite dans les Hautes-Pyrénées. La soirée s’est clôturée par une petite collation servie par Didier, l’occasion pour les spectateurs voyageurs d’un temps d’échanger leurs impressions.

Retrouvez toutes les animations du Chant des Vignes sur www.lechantdesvignes.fr

24/11/2014

Le Téléthon approche

Vous souhaitez vous impliquer dans le Téléthon organisé le 30 novembre à Bélesta ? Les organisateurs recherchent des personnes pour confectionner des crêpes et des gâteaux pour le 30 novembre ; des personnes pour tenir les stands jeux et foire-à-tout (un roulement sera effectué sur la journée) . Un stand «foire-à-tout» sera organisé toute la journée : vous avez des objets, meubles, vêtements, jouets en bon état ? Ces objets seront mis en vente au profit du Téléthon. Les invendus pourront être récupérés ou bien seront donnés à une œuvre caritative.

Vous pouvez les apporter à la mairie : mardi 25 de 9 h à 12 h; samedi 29 de 11 h 30 à 13 h. Autres moments sur rendez-vous au 06 76 22 49 50.

Merci de vous faire connaître auprès de la mairie aux heures d’ouverture, par téléphone au 06 76 22 49 50 (Sophie) ou en envoyant un e-mail à : belesta.mailing@gmail.com

17/11/2014

Bélesta : 11-Nobembre

villages du roussillon,bélesta,11-novembre,robin crichton,écosseLa célébration du 11-Novembre s’est vue cette année teintée d’une touche d’originalité avec la présence du drapeau écossais tenu par Robin Crichton, habitant écossais du village. En effet, le 11 novembre se fête également en Écosse: rien de plus naturel donc que de voir le drapeau bleu et blanc défiler aux côtés du drapeau tricolore.

16/11/2014

La bonne étoile du chef Lemal

À peine auréolé d’une étoile au Michelin, après seulement 4 ans dans les cuisines de Riberach, Laurent Lemal vise désormais le titre de Meilleur ouvrier de France.

villages du roussillon, laurent lemal, le riberach, martial mherUne première étoile au Michelin, une finale du MOF ou la belle année du chef Lemal. Photos D.R.

Si on lui avait prédit qu’il obtiendrait sa première étoile, à 35 ans, quatre ans après être entré dans les cuisines du restaurant La Coopérative, l’aurait-il cru ? Le chef Lemal répondra sincèrement que non. Que c’est une énorme surprise. Qu’il a eu du mal à réaliser cette formidable récompense décernée par le Michelin en février dernier. Mais en le regardant cuisiner, à l’écouter parler de son travail, de ses heures passées à lire des livres, à s’inspirer de ses pairs, à exécuter encore et encore ses recettes, on devine facilement qu’il n’y a pas de hasard dans cette réussite. Comme si ce parcours avait été programmé de longue date. Millimétré, à l’image de ses assiettes où l’on retrouve toute sa justesse et son exigence. Des plats sublimes comme la composition autour de la carotte qu’il propose en ce moment à la carte. Un ensemble de goûts, un mélange de textures et de couleurs, qui, pêle-mêle, explosent en bouche. Surprennent. Déroutent. « Très, très bon », comme on dit. Un plat qui illustre à lui tout seul la trajectoire
prise par le chef Lemal. Vers les sommets. « C’est vrai, ce plat demande beaucoup de travail. Mais c’est ce qui me correspond. Je suis un gros bosseur. Limite maladif », confie-t-il.

« Machine de guerre »
villages du roussillon, laurent lemal, le riberach, martial mherDerrière ses fourneaux, le chef Lemal ne laisse pas la place à l’à-peu-près. Petit briefing post-service de midi et le voilà déjà en train de penser au planning du soir. Ou à une cuisson. Ou à un plat. Ou au titre de Meilleur
ouvrier de France. Car en terme d’exigence personnelle, le chef Lemal place la barre très haute. La « machine de guerre » de l’hôtel Riberach s’est inscrite cette année au concours du Meilleur ouvrier de France (MOF). « Le Graal de la cuisine », comme il le dit et qu’il a décidé de relever. « La compétition est quelque chose qui me plaît. Déjà parce que cela permet de se remettre en question. De titiller les meilleurs. Et puis aussi parce que ce niveau d’exigence doit être le reflet de ce que l’on fait tous les jours en cuisine », explique-t-il. Et les fidèles du chef ne seront pas étonnés d’apprendre qu’il s’est qualifié en octobre dernier pour la grande finale du MOF 2015 (le concours a lieu tous les 4 ans), en février à Lyon. Il sera d’ailleurs le seul représentant de la région parmi les 32 chefs finalistes. L’année 2014 restera un beau millésime.
Mais la bonne étoile du chef Lemal est bien partie pour briller pendant de longues années. Martial Mehr

15/11/2014

« Le Chant des vignes » prend son envol

Pour un village de 230 habitants, c’est une chance de retrouver un lieu de vie, commerce de proximité. « Le Chant des vignes » a été inauguré.

villages du roussillon,belesta,le chant des vignes,céline et didier boissinotCéline et Didier Boissinot.

« Un endroit chaleureux », « une ambiance conviviale », « un accueil sympathique », voilà ce qu’on pouvait entendre auprès des Bélestanais (Ballestrucs), samedi dernier pour l’inauguration, concernant le bistrot « Le Chant des Vignes », qui a ouvert le 15 juillet. Céline et Didier sont venus s’installer avec leurs enfants, en quittant leur Vendée natale pour les P.-O. « Un coup de cœur », nous confient-ils, « pour la région, le village et ses habitants ».

Bar, épicerie, petite restauration

Le «Chant des vignes » se divise en trois parties : bar, épicerie et petite restauration, l’objectif majeur des gérants étant de consommer local et bio. Côté bistrot, on retrouvera des boissons artisanales et locales.
Dans la partie épicerie à présent bien achalandée, sont présentés des produits bio en vrac, des produits du terroir, une cave à vin et enfin un rayon avec une épicerie conventionnelle.
Une petite restauration est également proposée avec des pizzas à emporter tous les samedis soir, des sandwiches maison (à la demande), et bien sûr du pain frais et des viennoiseries tous les jours.
Céline et Didier ont à cœur que « Le Chant des vignes » soit un lieu d’échanges et de convivialité, tout en apportant l’esprit attendu pour tenir ce centre de vie. Actuellement, un programme d’animations voit le jour avec toutes les deux semaines, des concerts, des projections de photos, des soirées contes, théâtre, concours de belote, rifle, jeux de société…
Pourquoi le « Chant des vignes », direz-vous ? Tout simplement, lors d’une balade en famille dans les vignes aux alentours, les bruissements leur ont rappelés le livre de Pierre Rabhi « le chant de la terre », et le nom fût ainsi trouvé.

Réalisation du projet

On gardera en mémoire le travail d’équipe entre politiques et techniciens. La patience et le professionnalisme de J.-P. Rosetto, l’architecte, le rôle du pays Terres Romanes déterminant à travers Christian Bourquin, son président, et ses techniciens efficaces, la CCI de Prades, pour son étude de faisabilité et son intervention pour les dossiers et demande de subventions portées par Marjolaine Beauvais, très impliquée et l’ancienne municipalité avec Roger Morin et Christophe Hammes.
Sur les subventions, 80% est un chiffre exceptionnel dû à une équipe d’élus se servant de toutes leurs casquettes pour monter ce projet (Christian Bourquin, Ségolène Neuville, Hermeline Malherbe, le préfet). A l’issue de l’inauguration, un apéritif dînatoire préparé par toutes les entreprises du village et des alentours a été servi à la salle des fêtes.villages du roussillon,belesta,le chant des vignes,céline et didier boissinot

Le coût de la construction
352336 € HT de financement, avec le conseil général : 29400 €€, le conseil régional : 50000 €€, la commune de Bélesta : 72871,50 €€, DETR (Dotation d’équipement des territoires ruraux validé par le préfet) : 72531 €€, Fisac (Fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce) : 70467 €€, Feader (Fonds européen agricole pour le développement rural) : 57066,50 €€, coût du bureau de contrôle et maîtrise d’oeuvre: 45000 €€. Ces chiffres sont tous avérés, c’est-à-dire que ce sont des subventions demandées et obtenues, soit 80% du HT.

12/11/2014

Voyage en images dans les Pyrénées et ailleurs

villages du roussillon, bélesta, céline et didier, chant des vignes, daniel guillyCéline et Didier du Chant des Vignes, invitent samedi 15 novembre à partir de 20 h 30, à la salle des fêtes de Bélesta, en compagnie de Daniel Guilly pour une projection. Guide Accompagnateur en montagne depuis quelques années, Daniel est un passionné des Pyrénées. Son métier lui a permis de parcourir ces belles montagnes mais aussi de voyager à travers d’autres pays.

 Participation libre pour le guide accompagnateur, Buvette. www.lechantdesvignes.fr ou boissinot@wanadoo.fr - Tél. 04 68 59 73 71 ou 06 08 92 46 97. - http://www.guilly-pyrenees.com

07/11/2014

Nouvelle revue : «180° C», des recettes et des hommes

Le Château de Las Fonts à Calce a été le théâtre de la présentation de la revue culinaire «180° C».

villages du roussillon, calce, paul schramn, Eric Fenot, Domaines Gauby, Pithon, Padie, Matassa (Les Caves se rebiffent) et la librairie Torcatis, L’Horizon et Lafforgue► A gauche, debout Paul Schramn et accroupi Eric Fenot, entourés des vignerons.

Comment un village entouré de vignes, d’oliviers et d’amandiers, a-t-il pu se tailler une aussi belle réputation pour rentrer dans la cour des grands et être mis en valeur dans la revue « 180° C» ? La réponse se trouvait au château de Las Fonts à Calce, lors d’une rencontre en présence des Domaines Gauby, Pithon, Padie, Matassa (Les Caves se rebiffent), L’Horizon et Lafforgue et la librairie Torcatis,

À mi-chemin entre le livre et le magazine, piloté par une équipe de passionnés, «180°C » est le premier Mook culinaire semestriel dédié à la cuisine et à ceux qui la font, tout en conservant une approche esthétique et culturelle sur la cuisine. Pour Eric Fenot, partie prenante du projet et photographe « Sincérité, générosité, engagement » est le leitmotiv de ce projet collectif : « Nous avons autant de plaisir de le faire, que donner du plaisir au lecteur. Nous allons à la rencontre des exceptions : une histoire d’homme aussi importante que le produit. »

La présentation s’est déroulée à Calce, tout simplement par amitié avec Paul Schramn, l’ancien maire et aussi pour ces jeunes vignerons qui s’escriment à produire, sur une terre hostile, des vins qui jouent dans la cour des grands. Raconter une histoire, l’alchimie entre des vignerons d’exception et un magnifique village de vignes et de cailloux, «180 °C » l’a fait !

 Ouvrage disponible en librairie.