07/11/2014

Nouvelle revue : «180° C», des recettes et des hommes

Le Château de Las Fonts à Calce a été le théâtre de la présentation de la revue culinaire «180° C».

villages du roussillon, calce, paul schramn, Eric Fenot, Domaines Gauby, Pithon, Padie, Matassa (Les Caves se rebiffent) et la librairie Torcatis, L’Horizon et Lafforgue► A gauche, debout Paul Schramn et accroupi Eric Fenot, entourés des vignerons.

Comment un village entouré de vignes, d’oliviers et d’amandiers, a-t-il pu se tailler une aussi belle réputation pour rentrer dans la cour des grands et être mis en valeur dans la revue « 180° C» ? La réponse se trouvait au château de Las Fonts à Calce, lors d’une rencontre en présence des Domaines Gauby, Pithon, Padie, Matassa (Les Caves se rebiffent), L’Horizon et Lafforgue et la librairie Torcatis,

À mi-chemin entre le livre et le magazine, piloté par une équipe de passionnés, «180°C » est le premier Mook culinaire semestriel dédié à la cuisine et à ceux qui la font, tout en conservant une approche esthétique et culturelle sur la cuisine. Pour Eric Fenot, partie prenante du projet et photographe « Sincérité, générosité, engagement » est le leitmotiv de ce projet collectif : « Nous avons autant de plaisir de le faire, que donner du plaisir au lecteur. Nous allons à la rencontre des exceptions : une histoire d’homme aussi importante que le produit. »

La présentation s’est déroulée à Calce, tout simplement par amitié avec Paul Schramn, l’ancien maire et aussi pour ces jeunes vignerons qui s’escriment à produire, sur une terre hostile, des vins qui jouent dans la cour des grands. Raconter une histoire, l’alchimie entre des vignerons d’exception et un magnifique village de vignes et de cailloux, «180 °C » l’a fait !

 Ouvrage disponible en librairie.

Les trésors de Bélesta à Perpignan

Pour la première fois, les vases préhistoriques trouvés dans la grotte de Bélesta-de-la-Frontière, il y a 31 ans, pourront être vus de tous.

villages du roussillon, Belesta, trésors► Trois de ces magnifiques céramiques sont à admirer jusqu’au 13 décembre.

C'est en 1983 que les habitants du village de Bélesta, aidés des spéléologues du Conflent, découvraient dans la grotte, dite la vauna, au fond de plusieurs mètres de boyaux interminables, des squelettes et des poteries. Les archéologues ont déterminé la grande ancienneté du site : le Néolithique. Il y avait 6500 ans que des défunts avaient été déposés à même le sol, et leurs proches leur avaient offert des vases pour leur séjour dans l'au-delà.

Cette découverte d’une sépulture collective aussi ancienne dans le midi de la France, avec un dépôt de poteries - 28 récipients pour une vingtaine d'individus, hommes, femmes et enfants aussi nombreuses, était une première. Suivait en 1992, l’ouverture du Château-Musée pour accueillir entre autre comme il se devait cette extraordinaire trouvaille.

 Un trésor préhistorique

Ces récipients de terre cuite restent encore à ce jour en France, le seul ensemble de céramiques du Néolithique aussi anciennes (- 4500 ans), aussi nombreuses et aussi bien conservées. On trouve des marmites, des gobelets, des sortes de bouteilles, des jattes, bref toute une batterie de vaisselle en terre cuite. Actuellement, une partie de cette collection a pris place dans la très belle exposition à Notre-Dame des Anges à Perpignan. Cette présentation des « Trésors du Patrimoine Catalan -Art, Archives, Archéologie » se propose de montrer à tous les richesses du département. Trois poteries sont exceptionnellement descendues à Perpignan pour être visibles par le plus grand nombre. Les vases se trouvent magnifiés par la belle scénographie du muséographe Joseph Maureso qui, il y a déjà 20 ans, avait aussi recréé au musée de Bélesta la grotte, berceau des poteries !

Un programme de conférences et présentation d’oeuvres est disponible sur culture66.fr

► A voir jusqu'au 13 décembre, à la chapelle Notre-Dame des Anges, 32 rue Maréchal-Foch à Perpignan. Entrée gratuite. Ouvert du mardi au samedi de 9 h à 12 h 30 et de 13 h 15 à 17 h. Rens. au 06 76 10 60 59.

06/11/2014

Bélesta : Inauguration de l'espace multi-rural

La population est conviée à l’inauguration de l’espace multi-rural « Le Chant des Vignes » samedi 8 novembre à 11 h, place de la Mairie.

A l’issue de la cérémonie sera servie une collation à la salle des fêtes avec la contribution des viticulteurs, restaurateurs, fromager et boulanger.

31/10/2014

Collecte des déchets en Roussillon Conflent

Sur le territoire de la Communauté de communes Roussillon Conflent.

La déchetterie d’Ille-sur-Têt sera fermée le samedi 1er novembre, toutefois, elle sera ouverte dimanche 2 novembre de 8 h 30 à 12 h.

Pour tout renseignement, les services techniques de la communauté de communes Roussillon-Conflent se tiennent à votre disposition au 04 68 35 24 73 ou au 06 30 67 49 13.

23/10/2014

Concert « Donadagua » : les trois artistes ont séduit

millas, L'Independant, concert, donadaguaLe concert de « Donadagua », musique du monde, organisé par Didier du «Chant des Vignes», sur la place de la Mairie, a réuni de nombreuses personnes. Influencé par la puissance et l’énergie musicales de diverses cultures, ce trio féminin a conquis le public, tout en lui faisant découvrir son univers métissé.

14/10/2014

Le Musée de Bélesta au Liban : d’une rive à l’autre

Le directeur du Musée est de retour du Liban. Là-bas, il a appris le métier aux jeunes francophones.

villages du roussillon, bélesta, musée, tyr, liban► Les jeunes ont appris le travail des archéologues.

L’Association pour les Recherches sous-marines en Roussillon (Aresmar) explore depuis plusieurs années les vestiges archéologiques du port antique de Tyr au sud du Liban. En 2006, Tarek Kuteni (directeur du Château-Musée de Bélesta et membre de l’Aresmar) avait suivi l’équipe pour participer à l’étude du mobilier archéologique exhumé des flots tyrrhéniens, en tant qu’historien spécialiste du Proche-Orient.

C’est pourquoi cette année, au cours du mois de septembre, lors du festival de la mer à Tyr, il est reparti aux côtés de Jean Sicre et de Clémentine Laratte pour représenter l’Aresmar et ses travaux auprès de la population du sud-Liban, notamment les scolaires de Tyr.

Archéologues en herbe

L’occasion était trop belle de partager l’expérience des ateliers pédagogiques de Bélesta avec les enfants du pays de l’invention de la céramique et de l’alphabet ! C’est ainsi que les jeunes des écoles francophones, associées à l’Institut français du sud-Liban, ont été ravis de modeler des petits vases en argile... D’après les modèles trouvés à Bélesta dans la grotte ! Ils ont aussi appris le travail des archéologues en recollant des fragments de cruches modernes, achetées chez l’un des derniers potiers du littoral du Liban-sud.

Familiarisés avec les vestiges archéologiques présents partout dans la ville et la mer (des colonnes de marbre jonchent les fonds marins proches du bord !), ils ont perçu une archéologie plus vivante, plus parlante.

Il faut préciser que cette action a été grandement facilitée par l’accueil chaleureux et l’aide logistique de la ville de Tyr, représentée par son maire Hasan Dbouk qui a souhaité suivre en personne le bon déroulement de cette manifestation.

Tout le monde s’est quitté en se promettant de renouveler l’opération dès que possible.villages du roussillon,bélesta,musée,tyr,liban

13/09/2014

Bélesta : Nouveaux ateliers pour les scolaires au Château-Musée

villages du roussillon, bélesta, ateliers, chateau musée, martin vivèx, jaume llado, pierre ponsich, villages du roussillon, bélesta, ateliers, chateau musée, martin vivèx, jaume llado, pierre ponsich, L'équipe du musée met en place chaque année de nouveaux ateliers et invite les élèves de l'enseignement primaire à y participer.

Le Château-Musée de Bélesta propose chaque année aux scolaires du département et d'ailleurs, des ateliers en lien avec ses collections permanentes concernant la Préhistoire récente du Roussillon. Mais chaque année aussi, l'équipe du musée met en place un ou plusieurs nouveaux ateliers en relation avec l'exposition temporaire en cours.

Depuis le printemps 2014, l'exposition « De l'art à l'archéologie, l’œuvre du peintre Martin Vivès » met en scène non seulement des toiles et dessins de l'artiste, mais aussi ses travaux archéologiques moins connus du grand public.

En effet, c'est dans le cadre de ses fonctions de conservateur du Musée des Beaux-Arts de Perpignan, le musée H. Rigaud, qu'il a eu l'occasion de fouiller avec Jaume Llado et Pierre Ponsich, un secteur du château royal de Collioure. Ces fouilles ont livré une grande quantité de céramiques médiévales aux décors exubérants. Martin Vivès s'est pris de passion pour ces vases ornés si richement, et c'est en tant qu'enseignant à l'école des Beaux-Arts de Perpignan qu'il a appris à ses étudiants à restituer les formes et les décors peints.

L'équipe d'animateurs du Château-Musée invite les élèves de l'enseignement primaire à suivre les pas de l'artiste à travers de nouveaux ateliers. Il est question de retracer et colorer les décors des plats et autres assiettes et coupes, après une identification des céramiques (datation, provenance, usage, etc.).

Des renseignements supplémentaires peuvent être demandés au 04 68 84 55 55 ou par mail musee.belesta@gmail.com